Le droit de chercher et de dire

Il existe (encore) dans le monde des femmes et des hommes qui n’ont pas le droit de chercher et de dire.
La matière à recherches (ou la matière de la recherche) est délicate et complexe. Elle est également inégale et injuste.
Le droit français et le droit européen n’échappent pas à ces constatations.
Pour ce qui concerne la recherche mondiale, on peut alors schématiser des stratégies concevables : « 1) La trentaine de pays qui assurent aujourd’hui 98 % de la production scientifique restent entre eux ; 2) Ces pays gardent leur rôle dominant en puisant dans les pays pauvres des scientifiques qui augmentent leur potentiel (profitant de l’exil des élites scientifiques de ces pays) ; 3) Ils favorisent l’inclusion de nouveaux membres dans leur réseau ; 4) Les pays pauvres mobilisent leurs propres ressources pour se doter d’institutions de recherche et d’enseignement supérieur avec a) de façon à accroitre leur réceptivité aux travaux faits ailleurs ; b) et à augmenter leur créativité (par des recherches libres et par des recherches appliquées) »

Le présent ouvrage fait suite à une réfl exion entre scientifi ques et juristes initiée par l’Académie des sciences morales et politiques et le Centre de recherches en théorie générale du droit (avec le soutien du Laboratoire de Droit de la santé de l’Université Paris VIII - EA 1581).


François Terré
Catherine Puigelier

Éditeur : Panthéon-Assas Paris II
Collection : Colloques
ISBN : 979-10-90429-11-6
EAN13 : 9791090429116
Date de parution : 05/2012
Colloques - Etudes - Rapports - 188 pages - Universitaire
Etat : Disponible
Thème :
Droit > Théorie / Sociologie / Histoire / Philosophie / Histoire du droit > Philosophie du droit

Prix éditeur : 42 €

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