Cessation collective et concertée du travail, la grève tient son nom d’une place, située devant l’Hôtel de Ville de Paris, où les hommes sans emploi attendaient l’accostage des bateaux pour les décharger. Mais il a fallu attendre que l’alinéa 7 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 reconnaisse le droit de grève pour que celui-ci devienne un droit fondamental constitutionnellement garanti.
70 ans plus tard, ce droit est-il dépassé, voire menacé ? L’action collective, les droits syndicaux et le droit de grève peuvent-ils réfutés au nom de l’intérêt général et de la continuité des services publics ? Quelle place faut-il accorder au dialogue social ? Et quid des mouvements sociaux qui marquent régulièrement notre vie sociale ? Les dernières dispositions législatives relatives au droit de grève constituent-elles une atteinte à un droit fondamental ou un simple aménagement de la grève et de ses conséquences ?
Des juristes principalement, mais aussi des historiens, des politistes et des sociologues proposent ainsi d’analyser les fondements de ce droit, de débattre de la grève et de ses modalités, d’en apprécier la portée mais aussi les limites.
Cet ouvrage permet aussi de restituer les échanges qui se sont tenus lors du colloque coorganisé à Toulouse les 9 et 10 juin 2016 par l’IMH de l’Université Toulouse Capitole et le CRJ de l’Université Grenoble Alpes.

volume 27
Nicolas Kada
Florence Crouzatier-Durand

Éditeur : Institut Fédératif de Recherche "Mutation des normes juridiques" - Université Toulouse I
Collection : Colloques de l'IFR
ISBN : 978-2-36170-148-2
EAN13 : 9782361701482
Date de parution : 07/2017
Colloques - Etudes - Rapports - 238 pages - Universitaire
Etat : Disponible
Thème :
Droit > Droit social > Droit de l'emploi / Aide et action sociales

Prix éditeur : 30 €

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